une aberration française

Publié le par blog-pl-seguillon

     

   

   Passons sur les innombrables rebondissements de la fusion GDF Suez , lancée il y quelques mois par le Premier ministre entouré des PDG des deux entreprises. Un feuilleton parfois grotesque. Des rodomontades de Thierry Breton aux pantalonnades du ministre de l’Intérieur  en passant par les changements d’humeur du parlement. Constatons simplement que l’avenir de trois grandes entreprises industrielles EDF, GDF et Suez est suspendu désormais aujourd’hui au verdict  des urnes qui feront de l’entreprise gazière  la mariée d’EDF si la gauche l’emporte ou de Suez si la droite gagne la présidentielle !

    Que le destin des grandes entreprises se joue à la roulette des urnes est une aberration pour l’économie. Une exception française dont il n’y a pas lieu d’être fier à gauche comme à droite !

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Mirino 08/12/2006 09:53

Une énorme fusion d’entreprises, devrait-elle être aussi déterminée par les politiciens ?  En tous cas ne s’agit-elle au fond de protectionnisme, de ‘mondialisation’, la monopolisation qui contribue à asphyxier l’économie, ou est ce une idée trop simpliste ?

 (On a tous critiqué Ségolène et pour cause, mais lorsqu’il s’avère qu’une candidate a quelque chose à dire de valable, comme sa critique à propos de la direction de la BCE, elle ne devrait pas être ignorée.Malgré les premiers accords européens à l’égard de la banque centrale, il n’est pas normale qu’un seul pays européen ou un seul gérant, a le monopole de faire les décisions qui regardent bien évidement tous les pays du zone euro.Un des problèmes majeur actuellement est la valeur du euro trop élevée. On est rappelé encore de la stratégie du franc fort pour financer la réunification d’Allemagne.

Pourquoi on estime que les taux d’intérêt doivent être élevés? Pour quelle raison quand le euro est déjà surévalué étouffant forcément l’exportation et le commerce, décourageant l’investissement et provoquant davantage de chômage ?En plus il parait que l’on est en train de considérer de continuer cette politique de strangulation progressive. Pour la bénéfice de quel pays ? Certainement pas la France et encore moins l’Italie. Pourrait-on nous expliquer le sens de cette procédure mysterieuse?)

Gillou - Paris 07/12/2006 20:13

Chers Gillot et Codilla  loin de moi de penser ce "mot" de vous, mais je ne pense pas que les 55 %  d'électeurs qui ont voté NON aient lu ce traité, ils n'ont fait qu'écouter les activateurs de la peur : du plombier Polonais, la signature de la Turquie (simplement administrative n'engageant personne) etc... Et vous savez parfaitement que quelques soient les élections il y a toujours un amalgame.  Mais chacun est libre de ses convictions. Quand à votre termes d'abrutis de gauche je vous laisse la perennité car il y a des abrutis partout et cen'est pas une question de pauvre, de riche, de gauche ou de droite etc... Quand à votre représentation auto-déclarée, je vous laisse cette manière un peu cavalière de traiter cette partie de la population, mais vous ferais remarquer qu'il y a très souvent plus d'humantité, d'humilité et de gentillesse chez cette partie de la population et qui ne passe pas par cette case départ. Contrairement à ce que vous pensez,  j'ai travaillé plus pour la retraite de mes parents. Et comme beaucoup de ma génération, j'ai commencé à travailler très jeune en usine et autre, et ai connu aussi le chomage. Retraité depuis peu après 46 années de travail, j'estime avoir bien contribué à la vie de notre société quelle soit de gauche ou de droite et pour moi il n'y a salauds de droite, ni salauds de gauche, simplement des français (peu importe l'origine). Moi j'ai partagé et mouillé ma chemise, et j'attends la relève... Vous n'êtes pas le seul avoir fait de la restauration !!!

 

 

Eric Gillot 07/12/2006 18:38

Ben oui, mon ptit Gillou,    Nous sommes 55% d'abrutis de pauvres à avoir voté NON à l'europe des privilèges de Giscard. D'ailleurs si le peuple Allemand n'avait pas été privé de vote, il aurait fait comme nous.    En ce qui concerne les 19,6%  dans la restauration (c'est mon métier) il vaudrait mieux ne pas raconter n'importe quoi.     Et puis comme nous sommes de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres ça ne risque pas de changer.    Il faut vous faire à cette idée:  Plus l'UMP réduit les impôts des riches, plus la fracture sociale augmente, moins il y a d'électeurs pour la droite.     C'est mathématique.       J'ai de l'estime pour les gens de droite qui sont bien dans leurs pompes à nous dire:   Faites comme nous, travaillez plus, c'est pas à nous de partager, tout le monde ne peur pas être pauvre, la solidarité c'est bon pour les pays du Nord.    Ce que je déteste ce sont les hypocrîtes qui éssaient depuis 35 ans de nous endormir comme Chirac avec sa réduction de la Fracture Sociale (il devait croire que c'était un os du pied).   Sans rancune Gillou.     Eric Gillot représentant auto-déclaré de ces salauds de pauvres.

CODINA Alain 07/12/2006 17:03

Si vous me prenez pour un imbécile, vous vous trompez.. Le projet sur la constitution européenne ne me convenais pas et je n'ai jamais cru au plan B. Je me forge mes opinions moi-même, je n'ai pas besoin des politiques pour faire mon choix. Je n'ai pas fait un référundum contre le gouvernement car il y a des élections pour ça. (Présidentielle et Législatives). C'était un projet de Constitution trop libérale, pas assez social et que venait faire la signature des Turcs dans cette constitution?

TOT ou TARD, il y aura un autre projet, même si pour le moment, beaucoup de gouvernements font la sourde oreille, c'est mon intime conviction.

 

 

 

Gillou - Paris 06/12/2006 23:27

Encore quelqu'un qui n'a rien compris et qui a cru au plan B.

Un traité constitutionnel ne peut être ni de gauche ni de droite, c'est comme une constitution elle doit être pour l'ensemble des citoyens.

Si ce traité avait été ratifié nous n'aurions plus besoin de la majortié de tous les pays pour adopter certaines directives et d'en modifier d'autres. Exemple la TVA dans la restauration serait à 5,5 % ainsi que celle pour les travaux ne serait pas repassée à 19,6. et depuis plus d'un an la construction européenne est bloquée.

Et il y avait bien d'autres avancés.

Encore une fois les électeurs ont tout mélangé. Ils ont fait d'un vote pour ce traité en un réferendum contre le gouvernement, tout cela à gauche parce que un Laurent Fabius avait des espérances présidentielles et bien comme un boomerang cela lui est revenu dans le pif.