Nostalgie

Publié le par blog-pl-seguillon

Réflexion d'un élu de gauche entendu au détour d'une conversation:

" Si le débat présidentiel n'a pas le niveau qu'e l'on était en droit d'attendre  c'est parce que les deux candidats qui auraient du être dans la course de 2007 en ont été écartés: Alain Jpuppé par sa malencontreuse affaire judiciaire et Lionel Jospin par sa maladroite déclaration de retrait le 21 avril 2002"!

Nostalgie quand tu nous tiens..!

 

 

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piveau bernard 12/02/2007 23:49

relisez vous mon chère pierre luc, c'est bourré de fautes de frappe !

regis-andre 12/02/2007 14:35

vous etes en train de dire que cette campagne aurait plus d'interet avec jospin et juppé  je pense que celle ci n'etait pas démarée depuis ce dimanche c'est parti on verra qui est le meilleur a mon avis  S R  a ses chances parceque  N S  part dans tout lessens et a fait un programme a l'opposé de ces convictions qui pourra le croire tiendra t'il ce discours jusqu'au bout c'est difficile de garder un masque aussi longetemps  , quand  a  JOSPIN c'est dommage qu'il nous aie carrément laissé tomber il y a 5 ans d'ailleurs il a annonçé son retrait de la vie politique donc aurait 'il ete crédible comme candidat au présidentielles qui nous dit qu'au  moindre revers il n'aurait pas donné sa démission c'est dans son caractere donc nous militant on ne pouvait pas le plebiciter maintenant ce serait bien si il mettait sa fierte dans sa poche et qu'il vienne au coté de ségolène pour l'épauler et que par la suite il soit a l'élysée comme conseillé mais la ce n'est qu'un rêve pis il faut gagner les élections et c'est loin d'etre joué sarko est très fort ne le negligeons pas

Mirino 10/02/2007 11:27

La fatalité des événements.Imaginons pour un moment, sans aventurer aux années précédentes, que l’influence de Jean Jaurès était telle qu’il a pu persuader la France de trouver une solution pour éviter la première guerre mondiale, solution acceptable aussi au Kaiser Wilhelm II, sans que personne doive en faire trop de concessions.Les conséquences et leurs implications auraient été extraordinairement bouleversantes, à défier l’imagination.Sans considérer les horreurs de la guerre elle-même ni les avances technologiques qu’elle avait déterminé, il n y aurait pas eu un Traité de Versailles, ni donc une crise économique enconséquence en Allemagne, ni donc l’ascension de Hitler, ni forcément la deuxième guerre mondiale, ni le moment pour Churchill, Eisenhower, et même De Gaulle, ni le holocauste, ni la guerre en Japon, la bombe atomique, Nagasaki, Hiroshima, ni le mur de Berlin, ni les accords de Yalta, ni la division et la partage des Etats du Proche Orient, ni al Qaïda, ni le 11septembre etc…Les implications sont terribles, à faire pleurer. Mais évidemment nous ne pouvons pas ainsi ‘raisonner’ ou essayer d’en faire de telles conclusions.L’histoire nous enseigne que les événements sont inéluctables. Ils sont, comme l’on est. Il est donc plus sensé à croire que pour avancer, et sans doute atteindre un jour les étoiles, l’hommeest censé passer par là, et quoi qui arrive, malgré toute la bonne volonté exercée (et aussi à cause de toute mauvaise volonté exercée) pendant chaque époque, il y a donc forcément et toujours une raison pour tout.

Alceste 09/02/2007 14:16

Selon l’information donnée sur le site LCI ce jour, Jack Lang a accusé François Bayrou d'avoir été, "comme ministre de l'Education nationale, l'homme qui, avec Edouard Balladur, a jeté dans la rue un million de manifestants lors du débat sur la loi Falloux (relative au caractère public de l'enseignement) en 1993-1994". "Ce n'est guère rassurant"."Je le dis aux électeurs de gauche qui pourraient se laisser entraîner momentanément  par le discours du leader centriste".Voir Jack Lang réduit à de tels arguments nous fait de la peine. Même un électeur « de droite » n’aurait aucun mal à lui renvoyer à la figure le nombre de manifestants (et autres pétitionnaires) « jetés dans la rue » lorsque le PS s’est lui-même affronté à la question de l’enseignement privé. Voici du reste ce que lui-même écrit dans son « blog » le 1er avril (cela ne s’invente pas) 2006 :« J’ai vécu voilà vingt ans, aux côtés de François Mitterrand, et parmi mes collègues du gouvernement, le retrait de la loi sur l’école privée. Je peux témoigner du déchirement que ce retrait fut pour lui-même, pour Alain Savary et pour Pierre Mauroy. Mais il n’a pas été envisagé alors un seul instant que le partisianisme (sic) l’emporte sur l’intérêt collectif, et la voix des Français a été respectée. »http://www.blogjacklang.net/blog_jack_lang/2006/04/mettons_nous_en.htmlToute cette histoire est rapportée très précisément sur le site de l’Institut François Mitterrand, avec tous les chiffres utiles à la mémoire de l’intéressé :http://www.mitterrand.org/spip.php?article163Faudra-t-il considérer Jack Lang lui-même comme un affreux suppôt de la droite pour avoir négocié avec Max Cloupet, représentant de l'enseignement catholique, en juin 1992, en sa qualité de ministre de l’Education Nationale, un protocole d'accord sur le forfait d'externat, les retraites et la formation des enseignants dans le cadre des IUFM ?Que l’amour ou la ségomania conduise à des raisonnements stupides, on peut le concevoir. Qu’on prétende ramener au bercail de cette piètre façon des électeurs de gauche attirés par la démarche de François Bayrou, cela « n’est guère rassurant », comme dit J.Lang. C’est très exactement le meilleur moyen de leur offrir un argument de plus pour les conforter dans leur choix.Conseil : pour l’honnêteté intellectuelle, que J.Lang n’hésite pas à prendre rendez-vous avec L.Jospin. Cela lui fera du bien.

Mirino 09/02/2007 11:06



Jean Jaurès le disait à une époque où le socialisme avait bien une raison d’être. On ne peut pas trop le justifier aujourd’hui où le socialisme est allé tellement loin qu’il mange sa propre queue. En plus Jaurès était contre le dogme de socialisme, même avant la première guerre mondiale, tandis qu’aujourd’hui le dogme règne à gauche toujours, aussi bêtement que jamais.(Ce qui est certain en rétrospectif, c’est à quel point il eut raison d’être contre cette guerre, malgré son inévitabilité. Tragiquement il fut assassiné pour sa peine, juste le jour avant le début).