Marie-George BUFFET

Publié le par blog-pl-seguillon

Marie-George BUFFET est, ce dimanche, l’invitée du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. A 58 ans, l’ancienne ministre de la jeunesse et des  Sports de Lionel Jospin  (1097-2002), a été désignée par les militants communistes « pour porter le rassemblement antilibéral à l'élection présidentielle ».  La désignation de la secrétaire nationale du P.C.F. pour  défendre les couleurs antilibérales dans la course présidentielle a été contestée par une partie de la gauche non socialiste et par certaines personnalités du parti communiste qui soutiennent aujourd’hui José Bové.

 

 

 

La députée de Seine Saint-Denis entend mener une campagne à la fois très offensive et très à gauche. Il sera intéressant d’entendre dimanche ses réactions après que, dans l’après midi, à Villepinte, Ségolène Royal aura dévoilé les grandes orientations de son projet présidentiel. La candidate socialiste, en effet,  joue gros ce week end. Alors que ses scores se sont effrités dans les sondages après la longue parenthèse des débats participatifs, elle doit désormais surprendre, séduire et convaincre si elle veut retrouver ses chances dans le premier tour de la présidentielle et préparer le rassemblement du second tour.

 

 

 

La réaction de Marie-George Buffet sera significative. Elle constituera un bon indice du succès ou de l’échec du « grand dévoilement » de Villepinte !

 

 

 

Bien évidemment, nous poserons également à Marie-Georges Buffet de nombreuses questions sur ses propres orientations mais aussi toutes les questions que vous jugerez opportun de formuler.

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Mirino 13/02/2007 10:14

Article sur l'OGMLe recours à des variétés transgéniques permet une moindre utilisation d'insecticides et d'herbicides et ouvre le champ de la recherche sur les pratiques culturales simplifiées.

Des herbicides au profil écotoxicologique favorable

La création de plantes tolérantes aux herbicides permet l'utilisation de matières actives au profil écotoxicologique favorable, c'est-à-dire à faible durée de vie, à biodégradabilité rapide, respectant et l'environnement et à large efficacité. Ces cultures peuvent supporter ce traitement grâce à l'introduction d'un gène de tolérance spécifique. En 1996, un nouveau système de désherbage a été lancé en Amérique du Nord sur des cultures comme le soja, le colza et le maïs

La réduction de l'utilisation des insecticides

Une étude sur l'impact du coton bt (résistant aux insectes) montre qu'en 1999, les agriculteurs chinois ayant adoptés des variétés bt ont consommé en moyenne 10 kg/ha d'insecticides contre 58 kg/ha pour les agriculteurs ayant cultivé des variétés non transgéniques ("impact of bt cotton in china", Carl E. Pray et al, center for chinese Agricultural Policy, Chinese Academy of Sciences, China, may 2001).

La diminution de l'érosion des sols

Une étude sur 5 ans (1996 à 2001) auprès de 450 cultivateurs américains de soja montre que pour 63 % d'entre eux, le développement des techniques culturales sans labour, qui permet une réduction de l'érosion des sols de l'ordre de 90 %, est rendu possible en premier lieu par l'introduction de variétés de soja transgéniques tolérant à un herbicide.

L'enrichissement du patrimoine végétal

La sélection classique a déjà fait la preuve de sa capacité à enrichir les espèces et variétés. Par la création de variétés nouvelles qui constitue l'objectif premier de son activité, la sélection classique a ainsi doté le "patrimoine végétal" de spécimens nouveaux. Dès les origines de l'agriculture, cette activité de sélection empirique a été à l'origine de nombreuses variétés aujourd'hui partie intégrante de ce patrimoine. Les biotechnologies modernes, et le génie génétique, s'inscrivent dans cette continuité avec une diversité d'objectifs. Elles ont à leur disposition des outils qui ouvrent davantage encore le champ des possibles. Dès lors, les biotechnologies vont contribuer encore à l'extension du patrimoine végétal.

L'étude et le contrôle des flux de gènes entres variétés transgéniques et variétés non transgéniques

Le flux de gènes entre espèces est un phénomène naturel, un événement biologique peu fréquent, dont la voie principale est la dispersion du pollen.

La capacité des plantes transgéniques à transférer par pollinisation le transgène vers une plante de la même espèce ou d'une espèce voisine est souvent évoquée. La réponse à cette interrogation varie suivant le type de gène introduit, les caractéristiques botaniques de l'espèce et la présence ou non d'espèces apparentées dans l'environnement proche. Avant d'introduire la culture d'une nouvelle plante, de nombreux essais sont effectués, dans lesquels la conséquence d'une éventuelle dissémination est particulièrement étudiée. Il est ainsi possible d'apporter une réponse adaptée à chaque plante. Les options de nature à présenter des risques pour l'environnement sont naturellement écartées.

Les études effectuées aujourd'hui peuvent s'appuyer sur l'expérience apportée par plus de 10 000 essais à l'échelle mondiale. En outre, des centres de recherche étudient l'impact sur l'environnement de ces cultures à grande échelle. Il s'agit en France des essais inter-instituts (organisés par le Centre Technique Interprofessionnel des Oléagineux Métropolitains, l'Association Générale des Producteurs de Maïs, l'Institut Technique des Céréales et des Fourrages et l'Institut Technique de la Betterave) qui ont débuté en 1996. Les situations diffèrent suivant les espèces : le soja, la pomme de terre et le maïs, respectivement originaires d'Asie, d'Amérique du Sud et d'Amérique centrale, ne peuvent transmettre leurs gènes et donc le transgène à des plantes environnantes en Europe où il n'existe pas d'espèces sauvages apparentées avec lesquelles elles pourraient se croiser. En revanche, la possibilité de transmission du transgène à des espèces sauvages existe en Europe pour le colza et la betterave. Le colza s'hybride avec d'autres crucifères sauvages telles que la ravenelle, la roquette bâtarde ou la moutarde des champs. Dans le cas d'une tolérance à un herbicide, cela peut donc entraîner l'apparition de mauvaises herbes tolérantes à cet herbicide. La même question se pose avec la betterave cultivée, qui peut se croiser avec la betterave sauvage, adventice des cultures betteravières.

Si la probabilité de ces croisements n'est pas nulle, il semble cependant qu'elle soit très faible. Des études sont en cours pour la mesurer. Les plantes tolérantes aux herbicides ne présentent pas d'avantage compétitif par rapport à leurs homologues classiques en l'absence des herbicides concernés. De telles plantes ne se propageront donc pas plus que d'autres dans la nature.

hibou 12/02/2007 13:30

1 amusez vous à remplacer dans les commentaires les plus critique "Ségolène Royal" par "Sarkosi" et "extrême gauche" par "FN" ou "extrême droite", vous reconnaitrez les mêmes propos partisans sans intêret.



2 Pour Luc Séguillon qui recommande la lecture du livre de H Védrine et qui ironise sur Ségolène Royal et José Bové - voix des sans voix- je recommande de visionner ce film concernant le soja OGM:

http://mdrgf.c.topica.com/maafOPUabwuEYcjea5aeafpL0Q/



vous comprendrez alors en quoi Jose Bové, pour ridicule qu'il puisse paraître est important.

hibou 12/02/2007 13:20

M Luc Seguillon, Que vous n'aimiez pas et ne souteniez pas la candidature de Ségolène Royal, soit. Que vous preniez vos lecteurs de ce blog pour des idiots -j'allais écrire c..., ou im....... - est incroyable !



En quoi l'approbation ou les réserves de Mme Buffet constitueraient-elles une mesure du succès ou de l'échec de la prestation de Ségolène Royal?



Affirmation gratuite, non argumentée, sans fondement, destructrice de la crédibilité des journalistes et de l'utilité de votre blog dès lors que vous ne prenez pas clairement position pour ou contre tel candidat... mais alors vous ne seriez plus journaliste....éthiquement parlant....

Gilbert Sorbier 12/02/2007 10:30

Alceste,

 



Hollande est atteint d’une maladie héréditaire : le SMFC (syndrome de la mauvaise foi compulsive).   Comme d’habitude, le blog de LCI va  regorger de commentaires sur les défauts (rarement les qualités) des PACTES respectifs de Ségolène et de Nicolas.

 



Ségolène propose un Gd. Espace de Renault pour embarquer un maximum de monde et Nicolas une BMW 535  pour redonner le plaisir de conduire à ceux qui en ont les moyens.

 



Comme d’habitude, personne ou  presque, ne se demande si après nous être ruinés pour s’offrir ces deux mirages, il nous restera un seul euro pour acheter du carburant !

 



Bayrou va bientôt nous dévoiler son véhicule, espérons qu’il osera dire que nous ne pouvons nous offrir qu’une petite Clio, si nous voulons avoir les moyens de passer à la pompe !  

 



Est-ce si difficile à comprendre ?

 

jean-marie wolff 11/02/2007 19:30

Nouveau miracle de la Fée Ségolène. D'un coup de baguette magique, elle crée le précariat...pour mieux l'éliminer !