Ecart n'est pas retard !

Publié le par blog-pl-seguillon

 

 

 

    Mon ami Pascal Praud qui, outre sa grande connaissance du monde sportif, est un passionné de politique,  attire à juste titre mon attention sur une erreur mathématique commise par le Parisien daté de samedi dernier et communément reprise ici ou là.  En page deux de ce quotidien, sous la rubrique « Elysée 2007 », ce journal écrit : « Notre sondage ( Sarkozy 55% – Ségolène Royal 45%) révèle que, pour la première fois,  Ségolène Royal accuse dix points de retard par rapport à Nicolas Sarkozy dans les intentions de vote au second tour. »

    Ce qui est faux.

    S’il y a bien dix points d’écart entre les deux prétendants supposés demeurés dans la course du deuxième tour à la présidentielle, la candidate socialiste a en fait  5 points de retard et Nicolas Sarkozy 5 points d’avance. CQFD !

Publié dans blogpls

Commenter cet article

ll 20/02/2007 23:14

Comme je n'ai pas la bosse des maths, je ne ferai pas de commentaires :)

 

 

jean-marie wolff 20/02/2007 15:02

FAUX. Je sais bien que les maths modernes ont fait des ravages, mais jusqu'à nouvel ordre 55 -45 = 10. On comprend bien le raisonnement de Pacal Praud : si sur 100 électeurs, Sarko en perd un, Ségo le récupère automatiquement. Erreur, cher Pascal. L'électeur qui abandonne Sarko ne va pas nécessairement voter Ségo. Il peut parfaitement se réfugier dans l'abstention, ce qui nous donne un tout autre score.

Imaginons 100 électeurs allant voter. Sur les 55 de Sarko, 5 décident finalement de s'abstenir ou de voter blanc. Le résultat sera le suivant : Sarko 50 voix, Ségo 45, blancs ou abstentions 5. Une rapide règle de trois nous donne : Sarko :52,5%, Ségo 47.5%. Ainsi ces 5 électeurs qui ont quitté Sarko n'auront réduit que de moitié l'écart entre les deux finalistes.

Militant UDF Istres 20/02/2007 13:55

ce que cyril vigand oublie...

c'est que nous ne sommes pas au 1er tour...

et que au deuxième tour, au vote blanc près, 1 % pris par un candidat est 1 % perdu par l'autre...

l'écart n'est donc au final que de 5 points....

M. BAYROU était selon Ipsos à 9 % en janvier quand Mme ROYAL était à 28 %

M. BAYROU est selon Ipsos à 16 % ( + 7 )  en février quand Mme ROYAL est à 23 %

Finalement que me rend compte que si j'enlève 5 à Mme ROYAL ( dynamique baissière ) et que je les rajoute à M. BAYROU ( dynamique haussière ) cela nous donne :

F BAYROU : 21 %

S. ROYAL : 18 %

Rajoutez  y  un 13 à Le Pen dont l'électorat peut en parti être séduit par

Mirino 20/02/2007 09:30

Comme choix d’audience poseurs de questions, elle n’aurait pas pu en demander mieux, sauf pour celui qui osait faire la constatation criarde, seul moment d’agacement de Ségolène.Elle a pu donc jouer son rôle préféré, celui de Déesse magicienne guérisseuse accueillante ses pèlerins venus par tous les moyens pour se faire guérir des maux infligés par la société cruelle.Une générosité sans bornes, fondée uniquement sur un hypothèse naïf qu’en se privant des charges payées auparavant par les entreprises valables, l’Etat les permettrait non seulement d’embaucher mais aussi de faire des plus grands bénéfices pour le bien de tous ainsi permettant l’Etat de récupérer les charges… et forcément bien davantage.Forcément bien davantage, évidemment. Vieux rêve impossible de la gauche.On ne peut pas hausser tous les salaires (sans considérer l’augmentation de SMIC, de retraites etc.) d’un côté et attendre que les entreprises fassent un gros bénéfice de l’autre. C’est le chemin le plus court vers l’inflation et encore une invitation aux entreprises de partir ailleurs.Au contraire il ne faut surtout pas continuer aveuglement à déprécier la valeur nationale de l’euro (déjà surévalué par rapport avec le dollar et le yen) en encourageant encore les hausses de prix, donc limitant  encore le pouvoir d'achat, par un trop plein de générosité irréfléchie si on veut donner tous les chances aux entreprises de continuer à être performant dans le monde d’aujourd’hui.De toute façon les contraints de la monnaie unique ne donnent plus la liberté de faire n’importe quoi, même déjà par rapport aux autres pays européens, avant de considérer le problème de concurrence mondiale. Une telle observation est aussi évidente que banale.Mais Ségolène est la Déesse. La seule au monde, donc sa France, est le pays de miracles, et le seul pays au monde.

cedric vigand 19/02/2007 23:54

Malgré tout le respect que j'ai pour vous, de 45 à 55, il faut 10 unités. Que cela soit des cms, des litres ou des pourcentages.... Il est certain que lorsqu'un candidat à la presidentielle en situation defavorable recupère un point, c'est un point de perdu pour l'autre. En attendant, il y a 10 points d'ecart entre eux. Pour le moment, mais je crois que Mme Royal est bien mal partie et ce n'est pas parti pour s'arranger au vu de sa prestation lamentable de ce soir sur TF1. Mis à part quelque part propositions interessantes 2 ou 3. Le reste devrait interesser les grands navigateurs...pour l'air qu'elle brasse...