J.L.BORLOO: UN SOUTIEN A L'ENCAN

Publié le par blog-pl-seguillon

     Jean Louis Borloo  vend  son soutien au prix fort. Constatant que le candidat de l’UMP est menacé par le centriste François Bayrou , il met son ralliement éventuel à l’encan. Ou, plus exactement, le ministre de l’Emploi et de la Cohésion social considère que ce n’est plus à lui de se rallier à Nicolas Sarkozy mais, à l’inverse, à se dernier de se rallier à lui et à ses propositions.  A lui cela veut dire que, dans le marché passé, Jean Louis Borloo aurait les pleins pouvoirs à Matignon ou dans un très grand ministère pour  appliquer le programme qui figure dans l’ouvrage qu’il vient de publier «  L’architecte et l’Horloger », un programme fondé sur une puissante réforme de la chaîne du logement et du système de formation.

 

 

     Nicolas Sarkozy sait qui croyait déjà acquis le soutien de Jean-Louis Borloo sait désormais à quoi s’en tenir.  Ou bien il accepte les conditions du ministre de l’Emploi et de la Cohésion sociale ou bien ce dernier restera sur son quant soi, voire proposera ses services à  qui voudra bien lui promettre les moyens de mettre en œuvre ses propositions… à François Bayrou par exemple !

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debt consolidation loans 18/04/2007 02:15

janyg 19/03/2007 15:12

Le Spectre Social-Sociétal

 



 Environnemental

 



La France, l’Europe, aujourd’hui jusqu’à l’horizon 2020

 



-Pour une vraie « politique globale » humaniste et de progrès-

 





 



Au-delà des idéologies, des corporatismes, des divisions, il y a un fait très important pour chacun de nous et pour notre communauté, c’est le paysage de la France et de l’Europe qui va être totalement bouleversé avant vingt ans.

C’est déjà le fait aujourd’hui, mais chacun trouve, dans l’autre, les raisons des premiers maux.



 



La situation est plus grave que l’on pense, chacun doit se responsabiliser pour relever les défis avec des réponses les plus honnêtes possibles au travers un vrai dialogue de société.

Rien ne pourra se faire sans une vision globale et responsable.



 



Depuis un certain nombre d’années, le tissu social s’est dégradé, nous parlons de l’emploi, des salaires, de la relation Etat - Entreprises, de la responsabilisation des entrepreneurs et de tous les partenaires sociaux.

Chacun à un discours plus ou moins caricatural de la situation qui n’est pas digne d’une société de progrès.



 



Depuis les années 80, le secteur de l’emploi s’est considérablement dégradé, le parcours professionnel de beaucoup de nos compatriotes est un véritable « Monopoly » où la case chômage est devenue une prison, les petits emplois temporaires ont remplacé les hôtels de la rue de la paix et souvent les pièges de la vie ramènent inexorablement à la case « départ »

Quelle peut-être la visibilité de nos compatriotes si nous ne leur promettons que des cases « départ » ?



 



L’activité des entreprises à beaucoup changé avec l’arrivée de la société internet et d’une nouvelle réflexion sur l’économie de marchés.

Elles ont privilégié les activités plus rémunératrices du court terme des valorisations boursières délaissant par la même leurs activités traditionnelles bien souvent liées à la production et à la technologie.



 



De par ce fait, les entreprises se sont séparées d’un bon nombre d’employés expérimentés « devenus inutiles ».

Le nombre de chômeurs seniors et quarantaines a été très important ces 15 dernières années, les jeunes ont cherché à trouver des postes, nous leur avons proposé « des jobs, des petits boulots » avec surtout des primes.

Dans le même temps tous les salaires ont été maintenus très bas par les entreprises au nom de la fameuse concurrence.



 



Ne jouons pas avec les chiffres, vous les avez tous, demandez les au CES, la réalité française du paysage social s’appelle « petits salaires, minimas sociaux et retraites misérables »



 



Depuis plusieurs années, il y a un travail remarquable de fond qui se fait au travers « La Cohésion Sociale » je ne vous explique pas ce qu’elle est, vous en connaissez les raisons et les buts.

« La Cohésion Sociale » est la fondation de notre prochaine architecture de progrès, sans elle rien ne peut exister sans un minimum de responsabilisation, de cohérence dans l’harmonisation sociale-sociétale et environnementale de notre société.

Tous les partenaires, tous les politiques doivent donc se retrouver au-delà de leurs différences sous la bannière de cette « Cohésion Sociale » qui est la traduction dans la vie de l’humanisme de progrès.



 



Mais au-delà de ce travail de fond sur le long terme, il ne faut pas se faire d’illusion, il y a la situation déplorable de l’activité industrielle de nos entreprises.

C’est le marasme, la sinistrose, l’immobilisme.

L’esprit d’entreprise, l’excellence française, ne sont que des mots pour « des autruches en mal de médias »



 



Les « intellectuels de la finance » que l’on appelle « économistes » sont friands de tous ces nouveaux mots qui ne dynamisent que les esprits ou les actions surévaluées.

L’éthique c’est pour les autres, « eux » ils savent ce qui est bien « pour eux » !

 





 



Aujourd’hui, dans notre société, les gens comptent, les portes monnaies se vident et se remplacent par des crédits.

Nous allons nous retrouver avec une population pauvre, démunie et plus âgée (qui implique un suivi médical)

Ce n’est pas par hasard si les français ont peur de devenir des « SDF » il y a toujours un message derrière l’expression d’un sentiment de la population qui appartient au domaine de la conscience collective ou inconscient collectif qui dépasse l’entendement ou la compréhension du petit intellectuel.

L’expression d’un sentiment collectif est souvent « une image projetée du devenir » et en cela, il doit nous questionner et nous devons y répondre (pas être l’objet de grasses critiques)

 





 



Imaginez un instant, la France dans vingt ans, avec 20, 30, millions de pauvres et des gens qui comptent, des seniors qui courent après des points de retraite, des hôpitaux, des maisons de retraite qui se remplissent de gens de plus en plus vieux, malades, sans un sou.

Pendant ce temps là, des moins démunis s’expatrient pour vivre ailleurs leur rêve d’une retraite heureuse.



 



L’emploi c’est une réflexion collective, ce n’est pas la priorité des uns sur les autres, comme nous entendons parfois dans la démagogie politicienne, c’est une chaîne humaniste qui doit donner à chacun une place dans la société.

C'est aussi le problème des jeunes aujourd'hui de pousser leurs seniors à retrouver du travail car dans tous les cas il faudra de l’argent pour payer les retraites, autant le trouver maintenant et de moderniser les moyens techniques de collecte des fonds.



 



Que doit-on faire ?

 



Retrouver une saine architecture de progrès dans notre société par un véritable dialogue humaniste et responsable de tous les partenaires.

 



Ne cherchons pas les erreurs, les responsables, mais au contraire ouvrons le dialogue sur les optimisations et les harmonisations nécessaires à cette société en mal de devenir.

 





 



Vous allez trouver plus de points, mais nous pouvons en prendre trois principaux, les autres pourraient être considérés comme des sous-chapitres.

 



1-      La Cohésion Sociale

 



2-      L’Ecole, c'est-à-dire la civilisation de la connaissance et du savoir-faire

 



3-      La Politique Industrielle

 





 



*** Vous connaissez bien le problème de l’école, il y a beaucoup à faire, cela demande du temps et un réel esprit constructif de tous.



 



Que comprenons-nous par « Politique Industrielle » ?

 



Jusqu’aujourd’hui, les entreprises sont restées seules responsables de leur dynamique et de leurs choix stratégiques.

Quand elles se sont retrouvées en difficulté, elles ont toujours su trouver l’Etat pour demander des aides ou subventions.



 



Aujourd’hui, nous entendons les entrepreneurs ou les économistes crier leur besoin d’autonomie sur les médias, mais qui a laissé s’installer « la dés harmonisation sociale », qui a mis en situation de porte-à-faux tous les équilibres sociaux et sociétaux ?

 





 



Les employeurs rétorqueront que le niveau d’imposition, les taxations importantes les ont obligé à prendre des initiatives pour ne pas disparaître, c’est en partie une raison, mais ce n’est pas l’unique vérité.

La vérité est la recherche du profit, ce qui est louable, une entreprise a ce but comme raison d’existence.



 



Nous sommes en 2007, la recherche du profit doit exister en intégrant une véritable éthique de progrès qui ne peut se concevoir que dans « une grande politique industrielle humaniste de progrès »



 



Doit-on laisser les industriels libres de leurs actions et ne pas imposer un minimum de règles, une éthique ?

Doit-on laisser les tricheurs de TVA, faire circulez de fausses activités sur internet pour en diminuer les montants ?

Doit-on laisser le recrutement se faire « offshore » au détriment des régimes sociaux ?

Doit-on laisser le niveau de salaire des recrutements défier la décence ?

Doit-on laisser les abus du travail partiel (non-accepté)

Etc…Etc.



 



Non ! C’est à l’Etat de prendre un rôle nouveau qui est celui de « catalyseur du progrès »

Dans une nouvelle responsabilisation des entreprises, des partenaires sociaux, des salariés, par une nouvelle représentativité à la gestion économique et technique des entreprises.

En renforçant les outils du dialogue social, la démocratie participative, la représentativité à la gestion, l’Etat, les Régions peuvent jouer un véritable rôle important dans le devenir, avec un but, celui de rééquilibrer la dynamique économique et sociale de notre pays.



 



Dans notre pays, il faut retrouver les équilibres, harmoniser les liens et flux sociaux-sociétaux et environnementaux, retrouver une véritable échelle des salaires où chacun se sentira reconnu dans son individualité et sa fonction.



 



Une société de rigueur et de l’innovation, voilà le futur !

Il y a toujours eu des challenges, à nous de les relever, de les prendre en compte et de chercher les solutions, car il y a des solutions, je n’ai jamais rencontré de situation sans solutions.

Seule la mort n’a pas de solution matérielle,

La nature sait mieux que nous !



 



Je voudrais aussi que vous réfléchissiez sur la politique industrielle des entreprises.

Une entreprise pour obtenir des marchés doit être performante, il est donc important de faire retrouver à l’entreprise le goût de la qualité dans sa gestion.



 



Il est vrai que la gestion des grandes entreprises françaises n'est pas ce que l'on pourrait appeler "l'excellence"

L'économie dite "moderne" pour nos pauvres économistes est le contrôle des salaires en oubliant complètement la gestion de la production, la gestion des projets, l'optimisation des moyens, la gestion du savoir faire etc.



 



Définir l’enseignement comme valeur sûre du devenir est important, c’est très vrai, mais dans la chaîne du « savoir-faire » il y a les seniors, trop longtemps écartés pour des raisons évidentes de coûts.

La chaîne du savoir-faire doit avoir des maillons forts, ces seniors, qui permettent de garder l’information, de la passer, de garder le contrôle sur les activités tout en formant les juniors. Les juniors accèderont progressivement à la maîtrise de leur métier, tout en obtenant dans le même temps la reconnaissance de leurs chefs.



 



Former un étudiant, c’est préparer l’avenir, le faire grandir en entreprise c’est investir dans le temps, le senior est là pour gérer le présent des affaires et en consolider les résultats.

Celui qui n’a pas compris cela, peut prendre une bêche et un râteau pour aller faire son jardin.

L’entreprise a besoin d’un minimum d’organisation.



 



***Il est donc important de travailler sur toute la chaîne du savoir faire dans le même temps.



 



L'optimisation de notre gestion de nos projets est un plus sur la connaissance des marchés, un plus pour la relation avec nos clients, un plus pour nos marchés futurs et notre développement.



 



***Aujourd'hui pour votre information, bon nombre de nos grands bureaux d’ingénieries de construction sont incapables de gérer leurs projets avec professionnalisme.

C’est toujours la même raison, réduction des coûts sur les emplois qualifiés, en prenant une main d’œuvre pas encore prête.

Les plannings se font avec des valeurs incomprises et l'on voit des délais dans pratiquement tous les chantiers de construction en France et à l’international.



 



Vous allez me rétorquer que toutes ces sociétés et entreprises font des bénéfices et que le CAC-40 leur donne des graphiques plus qu’honorables, et pourtant la plupart de ces entreprises ont des pénalités de retards.



 



La politique industrielle doit donc prendre tous les aspects techniques et financiers des entreprises et chercher à les optimiser.



 



Les allemands sont beaucoup plus rigoureux que nous dans leur gestion.

Il faut briser les tabous, on peut avec de bons salaires, rendre une société très performante.



 



La gestion des entreprises doit cesser d’être opaque pour les salariés, au travers la nouvelle représentativité, les salariés pourraient obtenir un droit à une formation à l’économie de marché et de gestion.

En participant à la gestion de la politique industrielle de l’entreprise, le salarié prend place dans la réflexion du devenir et dépasse par la même le clivage social dans une meilleure compréhension du terrain industriel.

Il faut aussi en finir avec les phrases démagogiques comme « il faut partager le profit » que l’on entend souvent d’un ton unilatéral sur les marchés, sans droit d’approche de dialogue.

Parlons plutôt de reconnaissance de l’emploi de chacun par une juste rémunération du savoir.



 



Il y a encore beaucoup à dire, l’objet de ce courrier n’est pas de résoudre, mais de poser les questions.

Sommes-nous prêts à nous investir dans une nouvelle architecture de progrès ? 

Sommes-nous prêts à permettre au dialogue de s’installer pour mieux construire ensemble notre avenir ?

Sommes-nous prêts à redonner aux entreprises « le goût d’entreprendre » ?

Sommes-nous prêts à dépasser les clivages, pour donner à la France une véritable éthique dans un humanisme de progrès.

Sommes-nous prêts à grandir ?



 



Le temps n’existe pas pour l’homme qui a le cœur à l’ouvrage,

La journée terminée, la lumière de l’horizon est son contentement,

Comme les oiseaux dans les arbres, ses pensées dansent le crépuscule,

Demain, à l’aurore, les oiseaux chanteront l’heure de l’éveil.



 





 





 





 





 





 





 





 

palloporo 17/03/2007 16:03

M. Borloo met aux enchères ses idées. In somme une vente au plus offrant. On se croirait sur un étal du "marché aux puces". M. le Ministre considère que se n'est pas à lui de se rallier à M. Sarkozy, mais à celui-ci de rallier ses positions. C'est le monde à l'envers! Je suis convaincu que M. Sarcozy n'a nul besoin de rallier M. Borloo pour remporter la Présidentielle. M. Sarkozy peut gagner la Présidentielle sans M. Borloo; il peut aussi bien la perdre avec M. Borloo. Le chantage ne l'a jamais emporté chez les électeurs, les Politiques devraient s'en souvenir. Il n'y a qu'une seule possibilité pour M. Sarkozy pour gagner, c'est celle de convaincre le plus grand nombre d'électeurs qu'il sdaura maintenir ses promesses une fois élu. Alors, qu'il garde ses idées et son cap avec dignité et sérénité; les électeurs jugeront. Il est regrettable de voir certains de ces Politiques poser des conditions à leur soutien électoral. Ainsi nous avons eu les cinq "leviers" de M. Borloo; les cinq "points" de M. Hulot; les quatre "préalables" de M. Raffarin; en y ajoutant entre guillemets, les cinq "commandemments" de M. Chirac. A tout ceci vien s'ajouter, via son "ouvrage" l'Architecte et l'Horloger, un "super levier" de M. Borloo sous forme de "programme fondé sur une puissante réforme de la chaîne du logement et du système de formation". Concernant le logement M. Borloo aurait déjà pu faire mieux depuis qu'il est Ministre des Affaires Sociales; Il a donné des millions d'euros pour la réféction de logements sociaux sans pour autant en controler l'utilisation; ce qui fait que n'importe qui a fait n'importe quoi. Les maisons à pas chères c'est bien; faire plus de logements sociaux c'est mieux, à condition que l'on sache bien ce que l'on entend pour logement social. Un logement social n'est pas seulement un appartement à loyer modéré, mais aussi un appartement dont les charges d'entretien soient aussi les plus économiques pour les locataires, ce qui n'est pas le cas actuellement. Je vis dans un appartement HLM et je sais de quoi je parle; sans oublier que rares sont les démarches des locataires auprès de la Direction, qui sont prises en considération. Souvent elles restent sans aucune réponse. C'est sur ce sujet qu'il faut des enquêtes d'opinion auprès des locataires de ces logements. M. Borloo a eu beaucoup de chance de passer au travers des polémiques et des querelles qui ont afféctée la majorité Gouvernementale, il ne faudrait pas entacher son image par un positionnement équivoque à l'égard de M. Sarkozy. Etre ou ne pas Etre; elle est là la question!

republicain 16/03/2007 22:24

Jean-Louis Borloo propose à Nicolas Sarkozy , la création d'une Ecole nationale supérieure réservée, , aux jeunes des zones urbaines sensibles. 2.000 personnes y seraient accueillies chaque année, selon des critères de sélection (logique, leadership, maîtrise de soi) qui n'ont pas cours dans les grandes écoles « classiques ». Après deux ans d'études, les diplômés pourraient accéder à la catégorie A des trois fonctions publiques (Etat, hôpitaux, collectivités locales Les centaines de milliers d’étudiants ordinaires qui étudient laborieusement apprécieront à sa juste mesure la proposition de M BORLOO… Ils seront concurrencés par d’autres qui passeront d’autres concours, jugés sur d’autres critères… Malheur à celui qui étudie dans un lycée ordinaire, pas assez pourri pour bénéficier de places à l ‘IEP ou de quota en cpge… Malheur à celui qui étudie dans un lycée ordinaire et ne bénéficiera pas des critères d’entrée dans la future école à Borloo Malheur à celui qui a des parents qui travaillent et gagnent plus de 1600 euros par mois , ils sont trop riches pour être boursiers et bénéficier de la « discrimination positive » Malheur aux classes populaires qui travaillent et aux classes moyennes, elles n ‘intéressent pas les politiques…elles sont au dessus des seuils La gauche caviard et la droite saumon des beaux quartiers s’achètent une bonne conscience en prenant ce que les Etats Unis ont abandonné, la discrimination positive Qu’importe à ces amateurs d’effets d’ annonce si leurs quotas passent à côté de l essentiel, si leurs « filières » sont injustes, ils se font plaisir et font plaisir aux médias La France , notre vieux pays avait un modèle d’intégration, celui de la République et du Mérite, il ne demande qu’à être renforcé Pour cela il faudrait élargir les critères des bourses, créer des classes prépas dans les lycées ordinaires, rétablir la transmission des savoirs dans ces lycées ordinaires, ceux des Français ordinaires Inventer pour ceux qui sont « en dessous des seuils » des concours bis, des quotas c’ est faire injure à la France ordinaire, c’est faire injure à tous ceux , issus de l ‘immigration ou non, s’accrochent pour dépasser les fatalités par leur travail Je ne veux pas des effets d’annonce de M BORLOO, je ne veux pas de la discrimination même rebaptisée positive car elle réveille les communautarismes et nourrit le racisme Il y a quelques années un très grand monsieur, Aissa Dermouche fut nommé prefet du Jura .Ses qualités personnelles et professionnelles le plaçaient largement au dessus des qualités nécessaires pour être préfet du Jura… De petits esprits évoquèrent cette nomination au nom de la discrimination positive… Demain la « « discrimination positive » peut entacher la réussite de tous ceux qui sont un peu plus bronzés que les autres, elle peut laisser croire que leur réussite s’explique non par leurs qualités mais par des filières de sélection au rabais S’ il y a encore quelques gaullistes et quelques républicains en France ils ne voteront pas pour les candidats de la « discrimination positive » Comment Michèle Alliot Marie, Alain Juppé ou Dominique de Villepin réagiront ils ? Ils avaient en leur temps dénoncé la « discrimination positive » Pour le moment un seul des grands candidats, Français Bayrou à le courage de défendre notre modèle français ; Nicolas Sarkozy peut gagner le soutien de M Borloo mais dans cette affaire il peut aussi perdre les suffrages de « la France qui se lève tôt »

republicain 16/03/2007 22:22

Jean-Louis Borloo propose à Nicolas Sarkozy , la création d'une Ecole nationale supérieure réservée, , aux jeunes des zones urbaines sensibles. 2.000 personnes y seraient accueillies chaque année, selon des critères de sélection (logique, leadership, maîtrise de soi) qui n'ont pas cours dans les grandes écoles « classiques ». Après deux ans d'études, les diplômés pourraient accéder à la catégorie A des trois fonctions publiques (Etat, hôpitaux, collectivités locales Les centaines de milliers d’étudiants ordinaires qui étudient laborieusement apprécieront à sa juste mesure la proposition de M BORLOO… Ils seront concurrencés par d’autres qui passeront d’autres concours, jugés sur d’autres critères… Malheur à celui qui étudie dans un lycée ordinaire, pas assez pourri pour bénéficier de places à l ‘IEP ou de quota en cpge… Malheur à celui qui étudie dans un lycée ordinaire et ne bénéficiera pas des critères d’entrée dans la future école à Borloo Malheur à celui qui a des parents qui travaillent et gagnent plus de 1600 euros par mois , ils sont trop riches pour être boursiers et bénéficier de la « discrimination positive » Malheur aux classes populaires qui travaillent et aux classes moyennes, elles n ‘intéressent pas les politiques…elles sont au dessus des seuils La gauche caviard et la droite saumon des beaux quartiers s’achètent une bonne conscience en prenant ce que les Etats Unis ont abandonné, la discrimination positive Qu’importe à ces amateurs d’effets d’ annonce si leurs quotas passent à côté de l essentiel, si leurs « filières » sont injustes, ils se font plaisir et font plaisir aux médias La France , notre vieux pays avait un modèle d’intégration, celui de la République et du Mérite, il ne demande qu’à être renforcé Pour cela il faudrait élargir les critères des bourses, créer des classes prépas dans les lycées ordinaires, rétablir la transmission des savoirs dans ces lycées ordinaires, ceux des Français ordinaires Inventer pour ceux qui sont « en dessous des seuils » des concours bis, des quotas c’ est faire injure à la France ordinaire, c’est faire injure à tous ceux , issus de l ‘immigration ou non, s’accrochent pour dépasser les fatalités par leur travail Je ne veux pas des effets d’annonce de M BORLOO, je ne veux pas de la discrimination même rebaptisée positive car elle réveille les communautarismes et nourrit le racisme Il y a quelques années un très grand monsieur, Aissa Dermouche fut nommé prefet du Jura .Ses qualités personnelles et professionnelles le plaçaient largement au dessus des qualités nécessaires pour être préfet du Jura… De petits esprits évoquèrent cette nomination au nom de la discrimination positive… Demain la « « discrimination positive » peut entacher la réussite de tous ceux qui sont un peu plus bronzés que les autres, elle peut laisser croire que leur réussite s’explique non par leurs qualités mais par des filières de sélection au rabais S’ il y a encore quelques gaullistes et quelques républicains en France ils ne voteront pas pour les candidats de la « discrimination positive » Comment Michèle Alliot Marie, Alain Juppé ou Dominique de Villepin réagiront ils ? Ils avaient en leur temps dénoncé la « discrimination positive » Pour le moment un seul des grands candidats, Français Bayrou à le courage de défendre notre modèle français ; Nicolas Sarkozy peut gagner le soutien de M Borloo mais dans cette affaire il peut aussi perdre les suffrages de « la France qui se lève tôt »