l'UMP INQIETE

Publié le par blog-pl-seguillon

     Alors que les perspectives économiques semblent chaque jour un peu plus sombres, plusieurs 

personnalités de l’UMP s’inquiètent de l’absence de grande réformes susceptibles de dynamiser la croissance.

     Dans un contexte de croissance molle, elles ne croient guère en l’efficacité de la défiscalisation et la détaxation des heures supplémentaires. Outre que la gestion en sera complexe et qu’il sera aisé pour des chefs d’entreprise de tricher avec la nouvelle législation, cette mesure ne devrait guère avoir d’effets économiques : travailler plus et avoir en conséquence davantage de pouvoir d’achat ne saurait se vérifier que si l’offre de travail augmente. Ce qui n’est pas le cas dans ce contexte morose.

    La réforme des retraites et plus particulièrement des régimes spéciaux est une nécessité, chacun en convient dans le parti majoritaire, mais les mêmes font remarquer qu’une telle réforme indispensable pour permettre le financement à l’avenir des pensions n’aura pas de conséquences immédiates sur la croissance.

    L’instauration d’une TVA sociale a été remises aux calendes grecques par Christine Lagarde pour cause de trop faible croissance.

    Reste, c’est du moins l’opinion d’un responsable de l’UMP comme son vice-président Jean Pierre Raffarin, la mise en œuvre du « contrat unique » qui serait la véritable révolution susceptible de relancer une croissance qu’il faut absolument, pour reprendre l’expression de Nicolas Sarkozy « aller chercher ». Mais certains, à l’UMP, se demandent si, en dépit de son activisme médiatique spectaculaire,   Nicolas Sarkozy est aussi pressé d’accomplir des réformes qu’il le prétend !

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palloporo 15/09/2007 10:29

A M. Pat (N.11) - Lorsque je fait un commentaire sur une analyse d'un sujet d'actualité proposé par M. Séguillon, j'essaie toujours de garder une certaine forme de dialectique au détriment de formules philosophiques flatteuses. Je n'ai jamais prétendu être la référence de quoi que ce soit, et encore moins de donner de leçon à qui que ce soit. D'ailleurs les habitués de ce blog, je pense qu'ils sont depuis longtemps rassurés, en sachant que le perfectionnisme n'est qu'une illusion psychologique. En lisant, peut être avec un peu plus d'aatention mes commentaires, l'on pourrait y remarquer une certaine impartialité sans être pour autant d'une parfaite neutralité. La neutralité c'est comme la perfection, ca n'existe pas. A une question précise il faut une réponse nette. Il n'y a que deux possibilités: OUI ou NON.

Pat 14/09/2007 20:36

Que la plupart se rassure, Mr Palloporo n'est pas une veritable reference en terme de discours parfaitment neutre... C'est un jeunnot militant ump....

palloporo 14/09/2007 16:39

A Evelyne44

Oui Madame. Je suis sûr d'avoir mis dans l'urne, le 22 avril dernier, le bon bulletin. J'ai choisi de cautionner le programme proposé par M. Sarkozy dont la description des réformes à mettre en place, selon ma conception de la Démocratie et de l'Egalité, était la plus juste et la plus crédible. Et lorsque on a choisi, on est sûr d'avoir fait le bon choix. Vous avez choisi autrement, c'est ca la liberté de chaque individu: pouvoir choisir. Dans le commentaire n.1 de ce post vous dites: "Nous allon payer le pari raté de notre président volontariste qui n'a pas compris que la croissance n'obéit pas à ses désirs". C'est votre droit de liberté d'expressio de rapporter ici votre pensée, mais je peut vous faire remarquer à cet égard que le pari de notre Président n'est pas (encore) raté car il n'est qu'à son commencement. Et puis, combien de Politiques ne comprenant rien à la politique en ont fait leur métier? Quant au Référendum, pourquoi j'en parlerais pas? Parce qu'il était dans le programme de M. Bayrou? Le problème principal de M. Bayrou a été celui de ne pas avoir su trouver la solution à ce qu'il y aie moins de contraditions dans ses discours. Une dépêche de l'AFP du 14 avril 2006 titrait: "Bayrou appelle à un rassemblement pour la 6e République". Il disait aussi: "Dans cette 6e République, ce serait le Président de la République, élu au suffrage universel, et non plus le Premier ministre, qui serait chargé de conduire la politique de la Nation". M. Bayrou avait il pensé que ce système de conduire la politique aménerait automatiquement le régime présidentiel et la bipolarisation politique? Si j'ai bon souvenir, M. Balladur, bien avant M. Bayrou parla d'instaurer une 6e République à régime présidentiel. A l'époque je crois que M. Bayrou n'était pas tellement pour. Et enfin je peux noter qu'il y a tout de même un point commun dans nos discours, celui de dire qu'il y a sûrement quelque chose à faire pour éviter de continuer dans les erreurs et les inégalités.

 

En dernière minute je découvre l'interview de M. Mauroy par M. R. Pila. M. Mauroy pointe du doigt les relations Sarkozy-Fillon: "Une dérive dangereuse", dit-il. Il m'apprend qu'il y a 128 régimes spéciaux; impensable! et q'il faut négotier avec les syndicats par brnche et au cas par cas, il y en a pour 50 ans! Epoustouflant! M. Mauroy nous confirme par ces déclarations que, comme tous les éléphants du PS, ses vues politiques n'ont pas évoluées d'un iota depuis 1981.

M.C. GRAN 14/09/2007 12:03

Il ne f   ut quand même pas oublier, comme l'a dit Poloporo que Sarkozy a été élu il y a peu; ses réformes sont importantes et il s'agit maintenant d'étudier les pour et les contre. Le mettre en oeuvre exige des études approfondies sur les méthodes et les moyens mis en oeuvre. Maintenant est venu le temps de l'étude proprement dite, après celui des projets. Chaque chose en son temps et il fauudra attendre les résultats de ces études et de ces réflexions. Nous devons laisser le temps à nos élus de plancher sur ces dossiers difficiles, et leur savoir gré du temps qu'ils estiment devoir prendre pour réussir; en effet, s'ils se rendent compte que ces réformes, telles qu'elles ont été proposées, ne feraient qu'engendrer des diffiultés supplémentaires, on comprendra fort bien qu''ils changent de direction, sans pour autant changer d'objectifs. La rentrée est à peine passée; des responsables de tout bord politique sont mis à contribution. On ne pourra pas accuser le gouvernement d'être sectaire. Laissons donc à nos équipes le temps de travailler en profondeur sur leurs projets, et soyons patients; leur tâche est très difficile et je ne les envie pas.

rassembleur 13/09/2007 15:11

Ceux qui ont suivi la montée du junkie politique qui est NS doivent, à regarder le Grenelle de l'Environnement qui se déroule en ce moment à Paris, commencer à douter que le processus engagé débouche sur du concret.

Qu'est-ce qu'il en sortira en Octobre ? Pour le savoir, voir les vidéos et les infos ici :

http://fne-grenelle.blogspot.com/