Henri Guaino, invité du Grand Jury

Publié le par blog-pl-seguillon

Henri Guaino est souvent présenté comme « la »plume de Nicolas Sarkozy. A la vérité, il est l’une de ses plumes. Tous les discours du chef de l’Etat ne sont pas sont œuvre. Raymond Soubie , conseiller social du chef de l’Etat, peut revendiquer la paternité  des discours consacrés par Nicolas Sarkozy à cette matière. De même, est-ce Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet du président de la République, qui a rédigé le propos présidentiel tenu au Latran devant le pape Benoît XVI. Mais, incontestablement, l’ancien Séguiniste Henri Guaino est un conseiller fort proche du chef de l’Etat au point de se trouver parfois en contradiction avec le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant.  

Il sera ce dimanche l’invité du Grand Jury. Il lui appartiendra de répondre aux multiples questions que porte l’actualité politique : le rôle que peut ou doit remplir l’Etat dans la tempête financière qui frappe notre pays à travers le scandale de la Société générale, l’usage qui peut être fait du rapport Attali commandé par le chef de l’Etat, les raisons de la chute de popularité de ce dernier, l’exégèse des propos présidentiels sur le fait religieux, l’engagement du chef de l’Etat dans la campagne municipale etc. ainsi, bien entendu que toute autre question qu’ils vous appartient de suggérer.

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CL 29/01/2008 08:19

 Patrick Rambaud, Chronique du règne de Nicolas Ier.

CL 28/01/2008 22:26

A Claude, s'il repasse par ici,

Vous n'avez pas tort concernant mon style de précieuse ridicule. J'étais en train de lire le livre de Patrick Raimbaud, La chronique de Nicolas Ier, et je m'en suis inspirée.

Point de vue sur l'émission :

j'ai trouvé Guaino moins à l'aise que dans une précédente intervention médiatique sur france 2 sur le thème de la laïcité, toussotant souvent et faisant l'économie du "moi je".

josée 28/01/2008 15:28

tout à fait d'accord avec le commentaire N° 9, je vous trouve bien petits garçons devant "la Maitrese Royale" à croire que vous avez peur d'être punis, essayez de lever le doigt, elle vous laissera peut être la parole, et poser vos questions, et si vous êtes sages, elle répondra même aux questions, sauf celles qui sont trop embarrassantes, bien sûr,

Une solution changer de sujet !!!...

colinou 28/01/2008 14:46

Monsieur Séguillon je suis toujours très surprise de la manière dont les journalistes se couchent journalistiquement parlant devant madame  Royal très coupante ne supportant pas qu'on lui apporte la contestation ou la contradiction, par exemple,  alors qu'ils sont généralement agressifs avec d'autres invités beaucoup plus compétents et plus expérimentés qu'elle, mais mieux élevés et ayant sans aucun doute une plus haute estime de la France.

IIs sont là, invités, pour que les téléspectateurs se fassent eux mêmes une opinion. Que  chacun joue son rôle. Il n'est pas normal suivant qu'il ou qu'elle soit oui ou non  de son clan de valoriser ou dévaloriser l'invité(e).

Une autre remarque : c'est une émission politique assez de sous-entendus malsains. C'est l'état de la France qui nous intéresse et pas l'état des français ou françaises quels qu'ils soient.

 

 

 

 

 

 

 

 

 D'où l'intérêt d'avoir trois journalistes compétents de trois tendances différentes.

Claude 28/01/2008 10:16

Bonjour,

Je suis étonné par tout ces commentaires "préalables" en forme de procès d'intention. Comment commenter ce qui va se passer ?

Plusieurs intervenants reprochent une supposée connivence entre les journalistes et leurs invités. Qu'attendent t'ils ? Que les journalistes "bouffent" de l'homme politique ? Ils ne sont pas là pour débattre avec lui.

Non, ils sont là pour que leurs invités s'expliquent le plus complètement possible pour que les téléspectateurs se fassent eux mêmes une opinion. Leur rôle est de les pousser à s'exposer le plus possible et chacun joue son rôle, selon son engagement politique, pour valoriser l'invité quand celui-ci est de son camp et le dévaloriser quand il est du camp adverse. D'où l'intérêt d'avoir trois journalistes compétents de trois tendances différentes.

Leur talent est d'avoir l'air plus sincères que malintentionnés.

Sur le fond, le talent, la compétence et l'expérience de monsieur Guaino ne sont pas contestables. Ce que l'on peut contester, si on n'est pas d'accord avec lui, ce sont ses idées, pas le fait qu'il en ait.

Ses adversaires reprochent à N. Sarkozy de tout faire lui même. Pourquoi pas ? Mais quand ça les arrange, les mêmes adversaires, que la contradiction et la sottise n'étouffent pas, lui reprochent d'avoir trop de conseillers et que ces conseillers soient trop écoutés.

Et aussi, pourquoi donc les gens pensent ils, quelquefois avec des airs de précieuses ridicules, qu'un Président qui s'entoure des meilleurs conseillers est forcément un imbécile. C'est tout le contraire, plus un responsable, quel qu'il soit, est intelligent, plus il s'entoure de gens irremplaçables. Et , pourquoi imaginer que l'ambiance est abominable dans l'équipe des conseillers ? Chacun a son rôle et sa spécialité. Les doubles emplois sont contreproductifs. Si on pense avoir besoin de deux conseillers pour la même chose c'est qu'on pense qu'ils sont mauvais tous les deux. Ce qui vaut pour les entreprises vaut pour une équipe gouvernementale ou présidentielle. Une entreprise est mal gérée quand elle l'est par un chef omnipotent et trop intelligent pour avoir besoin de conseillers. C'est pareil pour l'Etat.

Mais peut-être, le Président devrait-il cacher ses conseillers et faire croire, comme ses prédécesseurs le faisaient, qu'il est omniscient. Et si on lui reproche de trop dire "je" il faut sans ambiguïté dire que l'on préfère un Lionel Jospin ou une Martine Aubry qui disent "nous" quand ils font baisser le pouvoir d'achat des français de 15 % sans consulter les partenaires sociaux.

Bonne journée à tous,Cordialement,Claude