Communication présidentielle

Publié le par blog-pl-seguillon

 

Nicolas Sarkozy pourrait s'exprimer dans les prochains jours - on parle du  troisième lundi de ce mois, à l'occasion d'une prestation télévisée face à plusieurs interviewers inhabituels. Le président de la République entendrait de la sorte renouer un lien avec l'opinion après la difficile période des municipales et se faire le pédagogue des réformes que doit conduire le gouvernement dans un contexte économique et financier particulièrement maussade.

Publié dans blogpls

Commenter cet article

Bea 14/04/2008 16:46

Pourquoi, vous avez fait quoi ya 35 ans? :))

Alain 13/04/2008 23:03

Claude,

Je n'avais pas encore lu ce commentaire 14, je comprends mieux votre traité économique vers Jeff je crois et l'influence du "coeur"! 

Toujours vert je vois, félicitations. Vous avez ce qu'il n'a pas encore, de magnifiques expériences, de nobles legs, c'est vilain comme expression, pardonnez-moi

Alceste, quel texte superbe,

Alain

Claude 13/04/2008 15:01

Hi, hi, bonjour Béa,

Comme vous le dites, du grand n'importe quoi ! Pourquoi les anglais n'ont  ils pas bougé quand j'ai fait la même chose il y a 35 ans. Sarko doit avoir quelque chose que je n'ai pas.

Alceste 12/04/2008 18:47

Galère, suite !

« Etre au carcan a son charme. Tout le monde voit que vous êtes infâme.Forcer la foule à vous examiner, c'est faire acte de puissance. Un galérien debout sur un tréteau dans le carrefour avec le collier de fer au cou est le despote de tous les regards qu'il contraint de se tourner vers lui. Dans cet échafaud il y a du piédestal.Etre un centre de convergence pour l'attention universelle, quel plus beau triomphe ? Obliger au regard la prunelle publique, c'est une des formes de la suprématie.Pour ceux dont le mal est l'idéal, l'opprobre est une auréole. On domine de là. On est en haut de quelque chose. On s' y étale souverainement. Un poteau que l'univers voit n'est pas sans quelque analogie avec un trône. Etre exposé, c'est être contemplé.(…) L'immensité du mépris fait au méprisé l'effet d'une grandeur. Etre démasqué est un échec, mais se démasquer est une victoire. C'est de l'ivresse, c'est de l'imprudence insolente et satisfaite, c'est une nudité éperdue qui insulte tout devant elle. Suprême bonheur. »

Victor Hugo, Les travailleurs de la mer

Annick 12/04/2008 11:00

En prose ou en vers, regrettable que le sarkozisme ne soit toujours qu'attaques personnelles, ironie, arrogance et supériorité d'une élite auto-proclamée...

Très conservateur et primitif, blesser et dominer par le technolangage aux allures de fleuve! Plus subtil, diviser, flatter, attirer les rieurs pour régner...Voir leurs veilles sur ce blog et le temps passé à nous "discipliner"!

Laissez-les jouer, Olivier, on n'est pas dupes! L'attaque n'est pas reservé au seul Modem. Ces gens sont incapables de se remettre en question ni de sortir d'une pensée, d'un modèle unique et comme on ne change pas les gens...